Bien Public : les réseaux sociaux

Hé oui en ce week-end bien calme (sauf les JO, mais bon…) Le Bien Public vient de faire un article sur les réseaux sociaux.
Extrait : « Les sites communautaires tels que Facebook et MySpace séduisent de plus en plus de monde. Nous avons fait le point sur ce phénomène en Côte-d’Or….. » – La suite

C’est le commentaire d’une étude Médiamétrie. Rien de transcendant, mais des choffres et quelques réactions de dijonnais….. Mais l’auteur ne rebondit pas et pourtant il y a des éléments qui, si j’étais quand la PQR (presse quotidienne régionale), m’alerteraient.
Comme par exemple la personne qui dit que sur ces réseaux, çà permet de trouver les bons plans…. (tient les pages agenda et autres de la PQR, si pauvres et si vieillots ne répondent pas à çà, même le site, pourtant assez dynamique du BP, par rapport à d’autres). Le participatif qui n’est que de façade (essayez de mettre un commentaire, vous verrez).
Il y a pourtant une belle plateforme, un nom connu (des seniors plus que des jeunes… je ne vais pa sme faire que des amis, mais qui lit la PQR aujourd’hui ? hors les institutions, les élus, et quelques décideurs ?, quel contenu ?…) Pourtant il y a tout ou presque pour qe la plateforme d’un journal installé puisse répondre aussi à ces attentes. MAis je n’ai pas vu de présence sur les réseaux « comme ils disent ». Ils pensent sans doute à créer un truc à eux, bien verrouillé, bien fermé ? Je ne sais pas.
Ah oui, le modèle économique de tout çà… Hé bien il est à inventer… Et c’est sans doute là que çà coince ?
A vous lire, si vous passer près d’un hotspot ou près de votre PC, iPhone ou autre terminal de tout poil, de toute marque mais qui permet de se connecter à Internet. Peut importe la flacon… pourvu que l’on accède à Internet…

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  1. #1 par Grégory MAUBON le 20 août 2008 - 15:10

    Je suis en train de lire l’article en question qui me semble assez intéressant de plusieurs points de vue.

    Tout d’abord, j’aime bien l’expérience du musicien qui utilise Myspace pour faire connaitre sa musique. Aujourd’hui en effet on parle plutôt d’Internet comme d’un nid de pirates sans vergogne qui cherchent à détruire toute création musicale et artistique. Arnaud (c’est son nom) nous prouve par son expérience que distribuer de la musique sur Internet cela peut servir les intérêts d’un groupe.

    Ensuite les deux principales raisons d’utilisation des sites communautaires sont plutôt positives, « la recherche de bons plans » et « retrouver des connaissances ». Cela montre selon moi que les utilisateurs sont curieux puisqu’ils vont « rechercher » des activités et pas obligatoirement rester dans ce qu’ils connaissent (ce n’est pas seulement une question de pouvoir d’achat). Le penchant est évidement que si vous proposez des « bons plans » il faut être visible sur le Net. Et puis reprendre contacts avec des gens perdus de vue c’est positif non ? Le besoin de contacts est omniprésent aujourd’hui dans nos sociétés et le Net nous donne un outil assez simple et efficace.

    Bon évidement il y a aussi des caricatures que je trouve faciles et que je vous livre en vrac :
    – L’utilisation de statistiques de façon simpliste qui fait croire que l’utilisateur lambda et un d’jeuns mâle entre 15 et 24 ans (bref c’est un amusement ce truc quoi…). Vous noterez d’ailleurs que les personnes interrogées ne sont pas dans cette tranche sauf une.
    – Le coté « club de rencontre » high tech qui n’est jamais explicitement exprimé mais qui est bien suggéré. L’article d’ailleurs ne parle pas de Meetic, Match.com et d’Easyflirt qui sont pourtant des sites communautaires très fréquentés.
    – « Le web ca prend trop de temps » … Rien à répondre à cela, c’est un fait. Pour aller plus loin tout prend de temps puisque le temps ne peut se stocker, il doit s’utiliser … Je pense qu’il est possible pourtant de ne pas se faire déborder😉
    – « C’est un étalage de vie privée » et « limite publique / intime »… Faut-il être exhibitionniste pour utiliser les sites communautaires ? A mon avis pas plus que pour aller à la rencontre des gens. On dévoile une partie de notre vie mais avec le choix de la limite.
    – « Ces sites servent de défouloir » … Là j’ai un peu de mal à comprendre puisque le principe des sites communautaires est de choisir ses contacts. C’est vrai qu’on trouve tout et n’importe quoi sur les sites communautaires en particulier et sur le Net en général mais personne ne nous oblige à les lire … Il doit nous rester une partie de notre cerveau suffisamment critique pour faire notre choix, non ?

    Bref, c’est bien qu’on en parle dans la PQR (comme dit Pascal). A quand le BP 2.0 ?

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